Triumvirago
Mardi soir, j'ai passé la soirée avec mes 2 plus vieilles amies. Ce qui ne signifie nullement qu'elles sont grabalzheimérisés, protèsedehanchisées et gâtifiantes !
Elles sont d'une fraîcheur et d'une jeunesse absolue. Elles ont exactement mon âge, c'est tout dire !
Seulement on s'est connues à 18 ans, et si on additionne bien, qu'on soustrait et qu'on fait les bonnes retenues où il faut, on découvre avec effroi qu'on se fréquente depuis 35 ans.
Il y a eu des on et des off.
Par ma faute, grandement. Vue ma capacité à enfourcher des chevaux bien trop grands pour moi et ma tendance lourde à l'intolérance.
Mais elles sont toujours là. Elles seront mes témouines quand je changerai une fois de plus de nom l'an prochain.
Elles ne lisent pas mon blog. Elles le détestent. Elles le considèrent comme une sorte de trahison à notre amitié, ce qu'il n'est nullement.
Je ne vous parlerai donc pas d'elles On a bien rigolé, un peu pleuré, comme d'hab, on a pas bu que du pisse-mémé et c'était top.
Aujourd'hui, l'une d'entre elles m'a envoyé ça, que j'avais vu il y a quelques mois, mais que je continue à trouver top moumoute.
Je vous aime, les filles (je peux le dire avec d'autant plus d'impudeur que vous ne lirez pas ces lignes !)
Les images, qui n'ont rien à voir avé le texte, sont celles de ma banlieue... le 9.2, Sarkoland et ses petites maisons dans des petites allées, ses artisans morts depuis longtemps et ses arbres à haricots.