Plouf !
Paris-Vannes, 3h05.
Le temps de lire pratiquement in extenso : Libé, le Canard Enchaîné, Marianne, le Nouvel Obs.
Et d'arriver à Gaudrioles le moral comme une limande sole.
La descriptrion et le décryptage des gesticulations des joyeux drilles qui nous gouvernent, les intrigues de la cour du petit monarque, sur fond de désespérance et de paupérisation générale, y'a pas de quoi pavoiser.
Bon, c'est de ma faute aussi, je devrais lire Valeurs Actuelles et Nous deux, je cherche un peu la rogne, là !
Heureusement, une silhouette sur le quai de Poilades a fait décoller fissa mon moral du fond de mes chausses au sommet de mon occiput.
Etoiles, paillettes, petits coeurs, je Gif ma life dès que je foule le sol de Billevesées.
De plus, comme le temps est outrageusement clément pour une fin octobre et que Saute-Biniou est encore plus à l'ouest que son adresse ne le laisse présager, il m'a emmenée sur la plage où nous avons passé une bonne partie de cet inoubliable été, et nous nous sommes baignés, à poil, devant quelques promeneurs en bottes et écharpes, qui ont du nous prendre pour des échappés de maison à personnel tout en blanc et très gentil où les pensionnaires portent une sorte de gilet très serré autour du corps et des ustensiles de cuisine côniques sur le crâne.
On s'en fout !
Elle était froide. On n'est pas restés longtemps. Mais on est sortis de là en s'ébrouant tel le labrador moyen qui s'est pris un seau d'eau sur le poil. Heureux !
On avait bien mérité notre Leffe au Green...
Le temps de lire pratiquement in extenso : Libé, le Canard Enchaîné, Marianne, le Nouvel Obs.
Et d'arriver à Gaudrioles le moral comme une limande sole.
La descriptrion et le décryptage des gesticulations des joyeux drilles qui nous gouvernent, les intrigues de la cour du petit monarque, sur fond de désespérance et de paupérisation générale, y'a pas de quoi pavoiser.
Bon, c'est de ma faute aussi, je devrais lire Valeurs Actuelles et Nous deux, je cherche un peu la rogne, là !
Heureusement, une silhouette sur le quai de Poilades a fait décoller fissa mon moral du fond de mes chausses au sommet de mon occiput.
Etoiles, paillettes, petits coeurs, je Gif ma life dès que je foule le sol de Billevesées.
De plus, comme le temps est outrageusement clément pour une fin octobre et que Saute-Biniou est encore plus à l'ouest que son adresse ne le laisse présager, il m'a emmenée sur la plage où nous avons passé une bonne partie de cet inoubliable été, et nous nous sommes baignés, à poil, devant quelques promeneurs en bottes et écharpes, qui ont du nous prendre pour des échappés de maison à personnel tout en blanc et très gentil où les pensionnaires portent une sorte de gilet très serré autour du corps et des ustensiles de cuisine côniques sur le crâne.
On s'en fout !
Elle était froide. On n'est pas restés longtemps. Mais on est sortis de là en s'ébrouant tel le labrador moyen qui s'est pris un seau d'eau sur le poil. Heureux !
On avait bien mérité notre Leffe au Green...
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