Bravo JB !
Il se passe des trucs de malade, et on ne nous dit rien. Enfin pas grand chose.

Il a fallu que j'achète dans une boutique de rue, auprès d'un pauvre erre couvert de guenilles, mitaines et autres écharpes (faisait – 0 à Paris ce matin) un objet étrange fait de feuilles de papyrus expansé (enfin je suppose), et qui était fort en vogue il y a quelques années : un journal.

Pas le torche-cul distribué gracieusement à l'entrée du métropolitain, et que tout un chacun compulse de conserve en écrasant les nougats du voisin de transportitude, offrant l'image affolante et synchrone d'un bas peuple laborieux qui lit les mêmes conneries en même temps dans une même communion pour le bas de gamme neuronal organisé. Non. Un journal, ma bonne dame, un canard, et pas WC, car les feuilles employées laisseraient des traces sur votre digne postérieur. Un journal écrit par des journalistes ! Paraît qu'il en existe encore. Quelques uns.

Bon. J'ai acheté Libé. J'ai pas tout lu encore. C'est drôle que lorsque c'est moins con, c'est plus long à lire. Je peux même m'en garder pour demain !
Mais je ne vous ferai pas de revue de presse, z'avez qu'à aller chez le quasi SDF couvert de peuffres en charpies qui distribue la bonne parole de chaque chapelle.

Je note toutefois qu'il y a des chapelles étranges.
Ainsi, la Chapelle France Dimanche nous propose un scoop qui ptue : une interview de Cloclo... si, si, si, ça s'appelle : Claude François. Il nous parle depuis l'au-delà.
C'est pas de la bombe, ça ????

La médium dûment mandatée par France D transmet des nouvelles de l'idole nationale. Je vous le fais rapide. Il va bien (ouf, moins inquiète, du coup), Il traverse le temps comme une symphonie (chouettard, sympa, décontracté du gland). Il continue à faire des galas, de système en système et de dimension en dimension (ah ouais quand même ! C'est Djizeuss son imprésario ? Il prend combien ?). Il a vu Podium (OUI, il a vu Podium, mais il ne dit pas ce qu'il en a pensé, il reste sur sa réserve niveau critique cinoche, on va dire, il a toujours été discret, that's my Cloclo). Et enfin, on lui demande de délivrer un message pour les lecteurs deFrance Dimanche (vous les reconnaîtrez fastoche, ils ont un entonnoir sur la tête), et il répond, toujours star : Je veux la première page !
Sacré Cloclo !

Punaise, j'ai fait tout mon article sur ce nain priapique et nonobstant MORT, alors que je voulais vous parler du choc des tits, d'un film de pédés, de la disparition de Patrick Topaloff (il a bien mangé, il a bien bu et il est mort d'une crise cardiaque en sortant de table, ça ne s'invente pas !), du soulagement français à la mort de Roger Gicquel – on a moins peur....

Mais bon, tout cela, ou something completely different dès demain.
Si quand même, juste une chose.
Bravo, darling, I've always loved you !