Bloscar 2
Excuse ma frange !
J'essaye de trouver une traduction fonctionnelle pour "Excuse my French", qui, en rosbif, signifie brutalement "Excuse ma grossièreté". Oui, ils sont ainsi les perfides, pour eux, french est synonyme de manque de délicatesse, de graveleuserie... enfin, ils sont anglais après tout, il faut leur pardonner magnanimement ou les noyer dès la naissance.

Bon donc, j'avais entrepris ma liste de gauche pour décerner des récompenses ô combien méritées !
On y va ?
MADAME DE COE
Etoile sur Hollywood Boulevard pour : "A star is bornée"

MALABAR
Prisunic du Jury pour son rôle de décomposition dans "Troue ma capote"

On espère le voir bientôt dans une comédie, il mérite mieux.
MICDEVIL
Bloscar d'or de l'instrumentiste de l'extême pour la musique vibrante de l'indispensable "The Couine" interprétée entièrement au coussin-pet.

MON CANARD
Palme de caoutchouc pour sa performance insubmersible dans "Introuables"

NANOU
Frifri de bronze pour le scénario de l'extraordinaire diptyque "La guérite bombée" et "Bois frais et démoule le gluant"

NOUNOUCHE
Bretzel d'or du jumelage alsaco-soviétique pour "Tampax les Cigognes"

ODILE DERAY
Bloscar du dialogue libidineux pour "Un doigt ?"

PERSONNE
Bloscar des effets spécieux pour "2011, l'Odyssée de l'herpès"

RED SARDINE
Parpaing de bronze pour "Viens chez moi, j'habite chez une chopine"

SANZACHE
Bloscar d'hostie pour son rôle d'impie dans "Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards WC".

SAUTE BINIOU
Bloscar de la cascade tous terrains, il saute sur des mines, des femmes, des yaks, il saute même un repas, avec et sans élastique, à cloche-pied... dans le très viril "La légion saute sur le biniou".

SPONGE BABE
Bloscar du meilleur costume pour son port de la jupe dans "Avatar que jamais".