C'est la Houat que je préfère
Je sais, c'est facile. Mais j'aurais pu faire pire, dans le genre "Houat, a pleasure", "Say Captain, Say Houat", ou l'increvable "Houat else ?". Mais je n'en puis plus de What Else, ça me sort par les orifices nasaux, What Else, c'est élimé, obsolète et décaféiné What Else... d'autant que le héros, bien que fort joli de sa personne, intelligent et tout et tout ne m'a jamais fait "bander". Mais ça c'est personnel.
Et puis pendant qu'on y est, autant vous dire que d'autres expressions me circulent dangereusement sur le haricot dans tout ce que je lis ici et là. Sachez bonnes gens, qu'on ne doit plus dire oui mais vi, plus non mais nan, et le pompon, mon préféré, c'est mode ... on. On ne dit plus je me suis gratté la couenne, mais j'étais mode urticaire on. Adieu j'ai couvert mes lèvres purpurines d'un gloss rosâtre de chiotte, mais j'étais mode pétasse on. Basta Edmond m'a proposé un croquignolet cinq à sept dans sa jolie garçonnière à Villeneuve la Garenne, mais Edmond etait mode baise on.
Vous m'informerez aimablement qu'il faut vivre avec son temps, et le vocabulaire correspondant. Et bien je dis NAN ! VI, parfaitement, ces billevesées ont le don de me mettre le MODE furax ON ! Là. Et toc, dans ta face de mérou, syntaxe de mes deux !
Je m'énerve et j'oublie la substantifique moelle de ce billet.
Il s'agissait de vous narrer une journée idyllique à Houat, petite île au large de Quiberon, que j'ai traversée de long en large, voire en travers en joyeuse compagnie samedi. Une journée de bonheur intense, de rigolade et de découverte. Mais l'histoire de mode machin m'a déconnectée du sujet, et je laisse à West Coast le soin de vous raconter l'affaire.
Cela aurait pu s'appeler "Les aventurières de la plage perdue", "Les tours de Babybel" ou "Mode béatitude bestiale on"... pfff !

Et puis pendant qu'on y est, autant vous dire que d'autres expressions me circulent dangereusement sur le haricot dans tout ce que je lis ici et là. Sachez bonnes gens, qu'on ne doit plus dire oui mais vi, plus non mais nan, et le pompon, mon préféré, c'est mode ... on. On ne dit plus je me suis gratté la couenne, mais j'étais mode urticaire on. Adieu j'ai couvert mes lèvres purpurines d'un gloss rosâtre de chiotte, mais j'étais mode pétasse on. Basta Edmond m'a proposé un croquignolet cinq à sept dans sa jolie garçonnière à Villeneuve la Garenne, mais Edmond etait mode baise on.Vous m'informerez aimablement qu'il faut vivre avec son temps, et le vocabulaire correspondant. Et bien je dis NAN ! VI, parfaitement, ces billevesées ont le don de me mettre le MODE furax ON ! Là. Et toc, dans ta face de mérou, syntaxe de mes deux !
Je m'énerve et j'oublie la substantifique moelle de ce billet.
Il s'agissait de vous narrer une journée idyllique à Houat, petite île au large de Quiberon, que j'ai traversée de long en large, voire en travers en joyeuse compagnie samedi. Une journée de bonheur intense, de rigolade et de découverte. Mais l'histoire de mode machin m'a déconnectée du sujet, et je laisse à West Coast le soin de vous raconter l'affaire.
Cela aurait pu s'appeler "Les aventurières de la plage perdue", "Les tours de Babybel" ou "Mode béatitude bestiale on"... pfff !
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