Foiré !
Ah je vous jure, on n'est pas aidé !
J'essaye de monter un teasing, complètement foireux il est vrai, dont le dénouement doit se dénouer demain 18 août, et voilà que l'autre pâtisserie me met les pieds dans la gamelle en éclaboussant tout partout. Pfff...
Autant que je crache ma Valda tout de suite.
Le 14 août dernier, je papillonnais sur les blogs, laissant de ci delà un commentaire sibyllin et désabusé. Je m'emmerdais vaguement, il faut bien le dire.
Je tombe sur le bouclard de Maman Celib, avec qui j'entretiens une relation bizarre. Mi-tendre mi-hargneuse (de mon côté uniquement, hein, c'est ma facette charmante), car j'ai parfois l'impression d'être la fille de cette femme dont je pourrais être la mère, si vous suivez bien. En gros, on n'est pas d'accord sur grand chose et comme la tolérance et la douceur ne sont pas mes qualités principales, je m'agace gratuitement, je tempête dans le vide et tout le monde s'en fout !
Bref, ce 14 août, il s'agissait d'amitié entre hommes et femmes. Je soutenais mordicus qu'elle n'était possible qu'une fois le côté sexuel des rapports évacué, et que le meilleur moyen de l'évacuer, c'était de coucher. Crac, une bonne chose de faite, on peut passer à autre chose. C'est un peu radical, certes, mais tout à fait efficace, croyez-en mon expérience.
Débat plus ou moins houleux, et intervention d'un certain Macaron qui déclare avoir toujours eu envie d'écrire une note là-dessus, ce qu'il fait le 18 août, c'est à dire il y aura un an demain.
Curieuse de connaître l'avis d'un professionnel de la profession masculine, je lis, et applaudis à deux mains mon cousin à ses dires, tout en m'émerveillant de la photo qui accompagne son discours. On lit l'amitié vraie et la tendresse dans le visage de ces trois gugus, non ? Ils sont beaux, ils sont vrais, ils existent !
C'est de là qu'est née ma correspondance avec l'autre pâtisserie qui m'a fait foirer mon teasing... mais réussir bien d'autres choses.
Mais je n'ai pas dit mon dernier mot. Pour glorifier ce moment clef dans l'histoire blogosphérique, le Sieur Chandelin, dont je ne chanterai jamais assez les louanges, a créé une oeuvre dard assez croquignolette qui vous sera révélée demain, et pas AVANT ! Na.
J'essaye de monter un teasing, complètement foireux il est vrai, dont le dénouement doit se dénouer demain 18 août, et voilà que l'autre pâtisserie me met les pieds dans la gamelle en éclaboussant tout partout. Pfff...
Autant que je crache ma Valda tout de suite.
Le 14 août dernier, je papillonnais sur les blogs, laissant de ci delà un commentaire sibyllin et désabusé. Je m'emmerdais vaguement, il faut bien le dire.
Je tombe sur le bouclard de Maman Celib, avec qui j'entretiens une relation bizarre. Mi-tendre mi-hargneuse (de mon côté uniquement, hein, c'est ma facette charmante), car j'ai parfois l'impression d'être la fille de cette femme dont je pourrais être la mère, si vous suivez bien. En gros, on n'est pas d'accord sur grand chose et comme la tolérance et la douceur ne sont pas mes qualités principales, je m'agace gratuitement, je tempête dans le vide et tout le monde s'en fout !
Bref, ce 14 août, il s'agissait d'amitié entre hommes et femmes. Je soutenais mordicus qu'elle n'était possible qu'une fois le côté sexuel des rapports évacué, et que le meilleur moyen de l'évacuer, c'était de coucher. Crac, une bonne chose de faite, on peut passer à autre chose. C'est un peu radical, certes, mais tout à fait efficace, croyez-en mon expérience.
Débat plus ou moins houleux, et intervention d'un certain Macaron qui déclare avoir toujours eu envie d'écrire une note là-dessus, ce qu'il fait le 18 août, c'est à dire il y aura un an demain.
Curieuse de connaître l'avis d'un professionnel de la profession masculine, je lis, et applaudis à deux mains mon cousin à ses dires, tout en m'émerveillant de la photo qui accompagne son discours. On lit l'amitié vraie et la tendresse dans le visage de ces trois gugus, non ? Ils sont beaux, ils sont vrais, ils existent !
C'est de là qu'est née ma correspondance avec l'autre pâtisserie qui m'a fait foirer mon teasing... mais réussir bien d'autres choses.Mais je n'ai pas dit mon dernier mot. Pour glorifier ce moment clef dans l'histoire blogosphérique, le Sieur Chandelin, dont je ne chanterai jamais assez les louanges, a créé une oeuvre dard assez croquignolette qui vous sera révélée demain, et pas AVANT ! Na.
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