Charles-Hédiard et le service minimum
On va se foutre un peu de la gueule de Charles-Hédiard, y'avait longtemps... et puis faut que je me venge de l'image particulièrement tartignole qu'il m'a collée avec son article « Ma nuit avec Chou ». Moi, des collants violets, boire de la kro et jouer au tarot, ça va pas !
Bon, c'est de bonne guerre avec tout ce que je lui ai fait avaler comme couleuvres, et puis je l'aime bien Charles-Hédiard. Son côté vieille France coincebarre me ravit. Sa propension à faire ses congénères cocus m'amuse. Son gynécée perpétuellement pâmé devant les quelques lignes qu'il daigne égrener deci-delà me fait pouffer d'aise.
Parce que ce n'est pas un Stakhanoviste du clavier, Charly, il devrait prendre des leçons chez le Sieur Chandelin qui écrit tout en finesse plus vite que son ombre... et avec l'été, la production de Polisseur de la Chatte est encore plus molle et hiératique.
Ca donne à peu près ça.
Grosse chaleur à Bordeaux
(plus laconique, tu meurs)
Commentaires :
Josy – tes images me transcendent, Charles, je défaille.
Marlène – la poésie de tes mots me va droit au coeur (et au slip ?)
Katia – je me sens totalement en empathie avec toi, à Roubaix aussi il fait chaud. Serait-ce l'été qui veut ça ?
Nini – j'aimerais partager cette boisson fraîche avec toi, Charles, nous rencontrerons-nous bientôt ? (elle attaque cher, Nini, c'est une gagneuse)
Kikou – je te lis et d'un coup, je respire mieux. Merci Charles, tu es magique !
Béa – tu trouves toujours le mot juste pour exprimer ce que je ressens profondément. Merci de partager ces émotions intenses !
Roberta – que deviendrais-je sans ton blog ? Je me pose souvent la question quand je suis au bord du gaz.
Caroline – mais où vas-tu chercher ces magnifiques images et ces mots qui sonnent si juste ?
Zoizo – ben dans mon île, il fait encore plus chaud, na !
Lila – j'a-do-re !
Etc.
Moi je dis, bravo Charly, t'es un killer minimaliste !
Continue comme ça à nous insuffler des vérités profondes et cultive ta verve poétique qui ne se dément pas. Si ça se trouve, tu nous révèleras bientôt qu'il fait plus frais en automne et qu'on se pèle le noeud en hiver, sous une avalanche de commentaires énamourés. T'as pas fini de me faire rigoler !