Patate dans les astres
Vous avez un temps d’avance sur votre entourage. Vous donnez la mesure, montrez la voie à suivre. Les wagons s’accrochent à la locomotive.
En amour, votre Apollon est le premier à monter dans le train, certain que là où vous l’emmenez, il ne regrettera pas le voyage.
Il attige un peu sur la vie du rail, l’astrologue, et les wagons ceci, et la loco cela… et puis il appelle Mac « Apollon » ! Il va plus se sentir pisser le décoiffeur de bigoudens. Par contre, chapeau pour la prédiction ! C’est bien en train qu’il va ramener sa fraise, et pas en chaise à porteurs. Bluffée, je suis.
Professionnellement, votre audace surprend mais elle a le mérite de poser les vraies questions… et surtout de trouver les bonnes réponses.
Niveau boulot j’ai l’audace dans les godasses aujourd’hui et aucun projet précis à part me laver les veuches et m’épiler les cannes, mais apparemment ça va se passer sans problème majeur. Tant mieux.
Côté santé, un an de plus au compteur ! Madame Verseau, le temps n’a aucune prise sur vous.
Le temps n’a aucune prise sur moi ! Je me disais bien, aussi… ma chérie, tu es de plus en plus belle ! Ca te va à ravir ces cernes sous les yeux et ce gras sur le bide. Vivement l’année prochaine que mes seins tombent et que mes varices explosent !
Côté planète, Mercure est une planète rapide. Cela tombe bien, vos projets s’accélèrent, vos objectifs sont atteints plus vite que prévu.
Alors attention ! Mes projets s’accélèrent. Holà Bijou, on ralentit un peu. Ils vont tellement vite qu’ils vont me passer sous le nez sans que j’aie eu le temps de les identifier. Quant aux objectifs, faut déjà que je les définisse avant de chercher à les atteindre.
Vos jours clés : lundi, influence bénéfique d’une femme dans le travail. Mardi, on vous courtise et vous vous en trouvez fort aise. Mercredi, gains modestes mais bienvenus.
Lundi, c’était hier, j’ai pas vu une gonzesse de la journée, que des mecs.
Aujourd’hui on me fait la cour, c’est bien urbain, mais si je ne sors pas de ma case, faudra débouler chez moi pour ce faire, et j’ouvrirai pas tant que je ne me serai pas lavé les tifs et dépoilé les guitares. J’ai un reste de dignité, quand même.
Demain, chouette, je passe à la caisse. Mais le gain sera modeste ? Pfff… faiche.
Moi je dis, tout va bien. Je lis ça en pyjama déglingué devant ma tasse de café, les cheveux qui pendouillent de chaque côté de ma tronche pas très fraîche au réveil. J’ai une patate d’enfer, j’irais bien me recoucher, tiens !