Thou shalt count to 3

Publié le par PRISE DE CHOU

 

First, thy shall take out thee holy pin, then thou shalt count to 3, no more, no less.

3 shall be the number thou shalt count, and the number of the counting shall be 3.

4 thou shalt not count, neither count thou 2, excepting that thou then proceed to three.

5 is right out.

Once the number 3, being the 3rd number be reached, then lobbest thou thy holy hand grenade of Antioch towards thy foe, who being naughty in my sight, shall snuff it.

 

Tout ceci pour dire qu’il me reste 3 Messieurs dans ma liste de gauche.

Pas 4, pas 2 non plus, sauf qu’il faut passer par un deuxième pour arriver au troisième.

5, absolument pas, hors de question.

Une fois le 3, qui est donc le troisième, atteint, il n’en restera plus aucun.

Et puis c’est pas les plus fastoches, les 3 restants.

Je ne les connais pas du tout, à part le 3, que je me garderai bien de mettre en promo, il a une tête de gondole naturelle…

Dent de Lait et Quidam  ont un point commun. Ce sont de dangereux matheux maniaques.

J’aime bien les matheux, ça me fascine. Comme les mecs qui parlent russe (Wanda, sors de ce corps), ou qui font sortir des pièces de monnaie des oreilles des enfants.

C’est parce que je ne comprends pas. Rien que dalle. Je me sens délicieusement conne, soumise à la supériorité intellectuelle du mâle au discours abscons (pas de commentaire libidineux SM, merci Micdevil).

J’adore la polémique, les discussions enflammées, et je ne suis pas la dernière à donner mon avis sur tout et n’importe quoi. Mais devant un tableau statistique (la marotte de Dent de Lait) ou des graphiques enluminés (Quidam en sort à toutes les sauces et à tous propos), je reste coite, béate devant cet univers qui m’échappe totalement.

Bon, je sais compter jusqu’à 3 comme vous avez pu le remarquer, je peux même compter jusqu’à 3 dans plusieurs langues, mais là s’arrêtent mes compétences.

Au lycée, j’étais amoureuse de mon prof de maths. J’écoutais ses cours, très sage et attentive, sans moufter. Il s’étonnait de ma nullité crasse. « Mais enfin je ne comprends pas, Mademoiselle J., je vois que vous suivez sérieusement en cours, et votre moyenne ne dépasse pas les 4/20… ».

Mes résultats minables ne m’inquiétaient pas outre mesure, je me rattrapais ailleurs. Mais entendre ce prof psalmodier les mystères des tangentes, des logarithmes et autres probabilités provoquait en moi un trouble délicieux.

Rien n’a changé, c’est pourquoi je vous conseille les deux zigottos susnommés, ils  sont troublants et de plus plutôt jolis garçons, ce qui ne gâte rien.

Quant au n°3, je n’en dirai rien. Je me le garde. Et toc !

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Publié dans FRIENDS

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M
Heeuuu Catounouche, rappelle moi qu'il faut que je te cause dans le poste !
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P
Mac - pas de provoc ! <br /> Quidam - Moins bien organisés à l'extérieur qu'à l'intérieur ??? Dommage !<br /> Cat - je ne vais quand même pas collectionner tous tes mecs !!! ;-)
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C
j'ai un matheux dans mes parages , tu veux que je te le prête ?! la cigale est prêteuse...<br /> toujours un régal les Monty Python !!
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Q
Alors là, si tu voyais les tronches ...<br /> <br /> L'excitation retomberait vite ... :-)))
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M
Même pas cap !
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