Leffe et papillons
L’effet papillons s’installe. Quand je colle mon oreille à mon nombril, je suis très souple comme gonzesse, j’entends les battements d’ailes. Ca remue velu, là-dedans.
Pourquoi parle-t-on toujours du cœur ? C’est dans le ventre que tout se passe.
Le chagrin est un trou noir qui vous aspire et vous bloque tout à la fois. Le sentiment amoureux est une envolée de papillons qui vous soulève jusqu’au fameux petit nuage.
Vous apprécierez cette magnifique collection de métaphores à trois balles, de clichés usés aux entournures.
Comme, contrairement à certains dont je tairai le nom, je ne suis pas une serial lover, et que ce doit être la troisième fois en tout et pour tout que je suis l’heureuse victime du phénomène, je profite, je savoure et je m’observe du coin de l’œil, je suis très souple niveau oculaire également.
J’ai l’impression d’être enceinte ! Ne touchez pas à mon ventre, il y a du précieux et du fragile à l’intérieur.
Accompagnée de mes potes ailés, je suis allée faire un tour ce matin chez Blanche et chez Léna. Ouch… tristesse.
Puisque définitivement, ce billet clichetonne à fond les ballons, terminons en disant que la vie est fragile, que demain est incertain, qu’il faut à tout prix cueillir le jour et s’envoler sur les ailes des papillons.
Si je ne suis pas prise comme baveuse chez « Nous Deux » après ça…