Le gigot
Appel à toute ménagère de moins de 100 ans – ou tout ménager, y’a des gus qui cuisinent…
Je suis de fourneaux à la maison cette année, à l’ancienne, avec mes trois lardons et… Cagolex, qui semble revenu à de meilleurs sentiments. Magie de Noël ! Merci Jésus ! A la tienne Etienne !
Donc, pour l’occase, je souhaiterais réaliser un vieux fantasme inassouvi.
Non, Spider, pas de brouette javanaise avec une congrégation monastique dans la sacristie.
Non, Scotch, rien à voir avec Joey Starr.
Non, Blanche, pas une partouze de bras.
Non, Devil, remballe ton petit oiseau et ton boa constrictor
Non, Mac, ou alors peut-être, on peut envisager.
Y’a pas que le cul, dans la vie, y’a le cul-inaire aussi. Et mon Graal popote, c’est le gigot de 7 heures, toujours préférable au bouillon de 11 heures en période festive.
Que celui ou celle qui a la recette qui tue de ce nirvana gustatif se dénonce illico et me file la recette pas plus tard que tout de suite, palsambleu !
En vous remerkiant !
Je sais bien que si je tape « le gigot » sur le net, vont me tomber 40 manières d’accommoder la bête, mais moi ce que je cherche, c’est la recette bien bonne et bien perso des aminches… see what I mean ? Et puis taper le gigot, c’est nul, il peut pas se défendre.