Deux blondes et un rosbif
Comme j’ai vent contraire en ce moment, à tous les niveaux, je tente tout de même de trouver la vie jolie.
Et quand on cherche, des petits bonheurs, on en trouve…
Certaines blondes sont beaucoup moins connes de bien des brunes
Anna Gavalda, par exemple.
J’ai fini « La Consolante » depuis une quinzaine de jours, et la petite musique joue toujours en arrière-plan dans ma tête. Pourtant, ça démarre mal, je trouve. ¼ de tome à ramer un peu. Mais ça vaut le coup de s’accrocher. Après, c’est l’envol. J’ai bien ri, j’ai beaucoup pleuré en loucedé. Aaahhh les bouquins bien…
Fred Vargas, par exemple.
Inconditionnelle, que je suis, j’ai tout lu. Et après avoir dévoré récemment avec gourmandise son incroyable « Petit traité de toutes vérités sur l’existence », je pète de joie (oups, sorry !) ce matin. Son nouveau polar vient de sortir. Ca s’appelle « Un lieu incertain », et je me le mets de côté pour mon Paris-Saint Brieuc dans 15 jours. J’en frémis de bonheur par avance.
Certains rosbifs chauves me transportent, surtout Nick Hornby
OK, je suis anglophile, ce qui n’est pas bien vu dans notre beau pays du fromage qui pue. Mais là, pas moyen, même le plus franchouillard des made in France ne peut résister, c’est pas possible… Si vous n’avez pas lu « Haute Fidélité », foncez chez le libraire et achetez-le ou volez-le. Ca m’a plus appris sur les hommes que toute une vie à les fréquenter. Là, je suis au début de « Slam », et ça sent bon, très bon… pas forcément le fish and chips, mais l’humour et la tendresse.
Alors, aujourd’hui, pour faire « bonheur-malgré-tout », j’ai acheté une barquette de fraises des bois hors de prix, je me suis assise au soleil sur un banc dans un parc, et j’ai lu mon livre en picorant. C’était bien !
Par contre, « L’élégance du hérisson », j’ai trouvé ça pompeux, donc pompant.