J'ai gagné le concours de Zoizo ! Un genre de Kézaco. Rien pigé sur la première photo, je croyais que c'était un escalier à escargots, mais dès la deuxième... illumination. Un mètre étalon. Et rien à voir avec un dominateur reproducteur - je précise pour les esprits pervers.
Charles-Hédiard va encore être jalmince et me traiter
de vieux légume pourri, mais je n'en ai cure !
En attendant, vu le prix, j'aurais mieux fait de perdre. Faut écrire un texte court avec dix fois le mot mètre.
C'est parti !
Mètre étalon sur un marbre
percé
Y'a pas d'quoi en faire un fromage
Maître Zoizo, c'est moi qui ai gagné
Voilà que tu me colles un gage !
Devrai-je me soumettre à ton ordre impérieux
Qui, il faut bien l'admettre, me gonfle jusqu'aux yeux ?
Ou bien répliquerai-je en langage fleuri
Mais va donc te faire mettre, et puissance dix, chérie !
Et hop, emballé c'est pesé.
Navrée pour la vulgarité, mais tu l'as voulue, tu l'as eue, ma poésie à deux balles !

En préambule, abstenez-vous d'aller voir Very Bad Trip, c'est de la tripe bien lourdaude, bien que nous ayons, Haïku et moi, rit deux fois, peut-être trois, mais c'est le
maximum.
Pour digérer cet instant de grasse, nous avons marché de Châtelet vers le quartier indien au nord de la Gare du même nom, où Haïku, très branchée exotisme, m'a fait les honneurs de sa
cantoche.
Vous
noterez la présence d'une bouteille de jus de gingembre (payée une misère), qui me permettra ce soir de siroter un cocktail sur ma terrasse. Rien que le nom, j'adore : « Ginger
Rodgers ». Gin, jus de gingembre, citron, feuilles de menthe et schwepps. Ca va swinguer à Courbevoie !
Haïku est la reine du bon plan pas cher !
C'est elle
aussi qui m'a signalé des lunettes très funky et beaucoup plus solides que les précédentes, qui ont tenu une semaine.
C'est
joli, c'est coloré, c'est rigolo, c'est 10 euros.
Merci
Haïku, come on Ginger, let's dance !
Et puis pendant qu'on y est, autant vous dire que
d'autres expressions me circulent dangereusement sur le haricot dans tout ce que je lis ici et là. Sachez bonnes gens, qu'on ne doit plus dire oui mais vi, plus non mais
nan, et le pompon, mon préféré, c'est mode ... on. On ne dit plus je me suis gratté la couenne, mais j'étais mode urticaire on. Adieu j'ai couvert mes
lèvres purpurines d'un gloss rosâtre de chiotte, mais j'étais mode pétasse on. Basta Edmond m'a proposé un croquignolet cinq à sept dans sa jolie garçonnière à Villeneuve la
Garenne, mais Edmond etait mode baise on.
Il s'agissait de vous narrer une journée idyllique à Houat, petite île au large de
Quiberon, que j'ai traversée de long en large, voire en travers en joyeuse compagnie samedi. Une journée de bonheur intense, de rigolade et de découverte. Mais l'histoire de mode machin m'a
déconnectée du sujet, et je laisse à
Cela aurait pu s'appeler "Les aventurières de la plage perdue", "Les tours de
Babybel" ou "Mode béatitude bestiale on"... pfff !
Adieu la bière, vive le pinard !
Encore un effort, Christopher, pour parachever totalement ton intégration
franchouillarde
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