De la relativité de la positivité

Publié le par CHOU

Un week end en demi-teinte.

Bilan globalement positif.
Bon, non, disons 3/4 positif.

Il y a eu cette rencontre avec Coco que Mac et moi aimons bien, elle est si bonne et si gentilllllleeeuuu, on aime bien, qui ça ???

Merde, je m'égare.

Donc, avec plaisir et Mac nous donnâmes rdv à la dite Copinaute vers Chatelet.

Nous avons bu un café-chocolat avec une gonzesse charmante et intelligente qui n'avait aucune envie de nous rencontrer. Elle s'est fait forcer la main par sa soeur qui avait plus de curiosité qu'elle à notre égard. Et la frangine s'est fait la malle dans l'intervalle.

Bon. Du coup, tout était de traviole. Des trous dans la conversation, des rires ternes et jaunis. On se comprend, mais pas tout à fait. 

C'était tout naze, finalement. Non par manque de qualité de l'interlocutrice (par manque de qualité de nouzôtres peut-être...) mais par manque d'envie pulsante et réelle d'une réelle rencontre.

Moi, Coco, je l'aime bien. Elle me fait marrer quand je lis son blog. Comme sans doute je la fais rigoler parfois quand elle me lit. Mais bon. Faut-il pousser outre ces relations virtuelles ?

Non.

On est soi-même sur son blog, mais paré des atours dont on s'attiffe. Déguisé, en représentation.

Je suis totalement moi ici, mais maquillée comme une voiture volée. Comme vous.

La première personne que j'aie rencontrée avec le blog, c'est Mac. Autant dire que c'était un succès féroce. Mais bon. Maintenant, je me méfie.

Aucune autre rencontre n'a été à ce point positive. Aucune autre rencontre n'a été à moitié à ce point positive. Donc.

Autrement, la Bastille, c'était beau. Sauf que j'avais donné rdv à Haïku boulevard Beaumarchais, et qu'on n'a jamais réussi à arriver au boulevard Beaumarchais, et que j'avais laissé mon téléphone à la maison pour ne pas avoir de sac à trimballer et que... ratage !

Mais bon. Adieu Président !!!!

Publié dans Ta mère en tongs

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P
<br /> Ma curiosité a été comblée, en effet ;-)<br />
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H
<br /> Ouaip, ta curiosité a été satisfaite ... :))) OK, je <br />
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C
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
P
<br /> Je précise que dans mon commentaire (n°8), j'ai eu une phrase malheureuse, où la formulation imprécise n'a pas été perçue dans le sens que j'avais en tête au moment de l'écrire, et qui ne<br /> transparaît pas effectivement à sa lecture, je le reconnais.<br /> <br /> <br /> Mais après une discussion amicale avec Hélène, nous avons pu remettre les choses à plat :-)<br />
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P
<br /> @Chou<br /> <br /> <br /> Je partage exactement cette utilité à l'humour. Après, toutes les formes d'humour ne plaisent pas. Mais... rit-on pour plaire ? Riton peut-il plaire (en marcel avec une burne qui dépasse du<br /> calbute tâché) ?<br />
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S
<br /> Je comprends ce que tu dis de la politesse d’être gai. Mais il n’y a pas de tyrannie de la<br /> gaité non plus. Dans ma famille, on disait « tiens-toi fier » ce qui signifie, fait semblant mais ne montre pas, jamais. Le déshonneur d’afficher ses états d’âme… <br /> <br /> <br /> J’ai passé les ¾ de ma vie à rire tout le temps, pour ne pas dire à ricaner, à déconner<br /> pour ambiancer mon monde et ça ne faisait pas pour autant de moi quelqu’un de gai. Et puis la culpabilité ou je ne sais quel délire qui te martèle qu’II faut aimer la vie si belle et merveilleuse<br />  parce que ne pas être béat de bonheur serait un truc inavouable une sorte de tare. Alors il y a cette gymnastique qui consiste à bien se bourrer le<br /> pichet, un peu tous les jours pour voir le rose bonbon, le joli cuicui des oiseaux  et ce rayon de soleil inoubliable qui a  suffi à rendre ta journée merveilleuse, à oublier toutes les frustrations, toutes les colères grandes et petites qui<br /> pavent une journée, une semaine, la vie. Mais un jour ça te péte à la gueule… De l’utilité<br /> fondamentale de ne pas essayer d’être quelqu’un d’autre…Tiens voilà le premier maquillage, celui qu’on porte presque toujours pour les autres, sourire quand on a envie de pleurer.<br /> <br /> <br /> Je ne revendique pas une certaine « mélancolie », je ne la porte pas comme une<br /> bannière que je tiendrai fièrement au-dessus de ma tête, mais  j’apprends à ne plus m’en plaindre. J’embarque toute l’histoire, je fourre tout dans la<br /> machine, je fais un cycle à 30, tissus fragile, et je me démerde pour en ressortir quelque chose de décent, pour m’habiller… une métaphore de ménagère (tiens, ça aussi, comment ça colle à la<br /> peau…)<br /> <br /> <br /> Je ne sais même pas pourquoi je colle ça ici, qui finalement n’a plus aucun<br /> rapport avec le sujet.<br /> <br /> <br /> If you excuse my rush…<br />
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C
<br /> <br /> Si tu as du lourd dans la besace, il est certain que tenter de le masquer derrière un sourire est une erreur.<br /> <br /> <br /> Pour moi, l'humour ne cache pas, il tord, déforme, sculpte la réalité pour la rendre plus légère... il permet de prendre un peu de distance.<br /> <br /> <br /> <br />