Les filles qui foutent les miquettes

Publié le par PRISE DE CHOU

Je reviens une fois encore, c'est la dernière, promis, sur l'article de la Peste et sa vision du romantisme...
Une vision personnelle et inconoclaste que je ne suis pas loin de partager. Pas loin du tout du tout. A dire vrai, après une telle lecture, les considérations compassées des célibataires en recherche de partenaire komifo, bien sous tous rapports, avec du déo entre les orteils et la raie sur le côté me plongent plus encore, si c'est possible, dans un état d'agacement quasi-prurital.
Micdevil, qui lit ces lignes, était là l'autre soir et nous avons parlé de macramé, de la recette des ailes de lapin à la moutarde, du malaise présidentiel (un grand moment de stress pour toute la nation), de la grossesse potentielle de Céline Dion... une bien charmante soirée jusqu'à l'évocation de l'article pestal incriminé.
Il m'a alors surpris en déclarant qu'une femme telle que La Peste, tout en séduisant ses neurones, lui flanquerait une trouille de tous les diables et le ferait fuir la queue entre les jambes (ou sous le bras, ou sur l'oreille, Micdevil fait exactement ce qu'il veut avec ses affaires).
Alors je m'interroge. Devil n'est pas un newbie sur le field... est-ce qu'une femme à la plume acérée et à l'esprit agile, telle que la Peste, est forcément un épouvantail à mâle ? J'ai pourtant l'impression qu'elle les comprend fort bien.
Faut-il forcément être un peu coconne et middle of the road pour séduire le quidam lambda* ?
Tu dis quoi, là-dessus, toi ?
Oui, toi, le mou du clavier qui lit mais ne commente jamais que j'en ai marre de causer à l'armée des ombres, merdalor !!!
* Aucune référence au blogueur jadis disparu à la suite d'un accident d'oursin.
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
Dur d'ajouter un commentaire suite à des échanges d'un tel niveau. Quelquefois sur ce blog on parle de chapeux ou de pied : enfin un juste milieu ...<br /> J'ai hésité entre plusieurs commentaires : <br /> 1/ quelle horreur cette peste... au fait t'aurais pas son téléphone ou son adresse...<br /> 2/ Sus (attention à l'aurtograffe ...) à ceux qui donnent : oui à ceux qui prenent !<br /> 3/ Il lui a fait quoi son dernier mec ?<br /> 4/ la passionaria du plaisir...<br /> En fait ce billet, très bien écrit, sonne presque comme un "concentré" de son blog (ou du moins de ce que j'en ai lu). On peut le lire comme un "antibisouours à l'eau de rose" : le sentimentalisme mou n'est pas propice au plaisir (of course...) de l'autre.<br /> Mais ce qu'elle écrit me semble aussi bien valable pour un homme que pour une femme ...
Répondre
P
<br /> Toujours tip top affûté, le Ptiluc ! A quand une binouze cacahuettes au Cercle que tu me narres les derniers avatars de ta vie secrète et compliquée ?<br /> <br /> <br />
M
Chou, t'es rien qu'une vile provocatrice !
Répondre
P
<br /> Et toi tu n'es qu'un vil brequin ! (je sais c'est nul, mais je suis en pleine digestion...)<br /> <br /> <br />
M
T'as aussi raison Mac. J'espère que LaPeste va lire ces commentaires et nous rentrer dans le lard joyeusement ! Sinon c'est pas drôle...
Répondre
P
<br /> Ouais l'autre... il ose même pas aller lui causer direct chez elle !<br /> <br /> <br />
M
Et on dit que les nanas sont compliquées...! Hé les mecs, ce texte vous remue bien le ciboulot. Pour ma part, je n'y voit aucun défi, aucune agressivité, juste une déclaration d'amour à l'Homme. Elle a tout juste compris comment fonctionnaient les mecs et elle le dit avec son humour décapant. Je n'y trouve rien de convenu ni rien de directif et pas du tout un modèle à suivre.
Répondre
P
<br /> J'ai bien fait de tomber sur toi, tiens ! <br /> <br /> <br />
M
Galuchon, tu mets le doigt sur ce que je n'ai pas dit mais que je partage en partie.<br /> Pour faire court et néanmoins compléter mon com d'hier et en restant volontairement sur ma première impression, La Pestouille en décrivant le romantique de la bite comme le bon coup, ou l'amant, idéal, pose le modèle à suivre pour pouvoir la satisfaire. A partir de là, le mec qui envisagerait l'éventualité de la sauter (c'est à dire de la satisfaire ce qui me semble être la finalité) se trouve devant un choix : ou il est lui-même et donc différent du modèle pestif, ou il s'applique à coller à l'image donnée par l'auteuse sauteuse et là rien ne fonctionnera. Dans tous les cas, ça foirera. Ca s'appelle un injonction paradoxale.
Répondre
P
<br /> Ton com et celui de Galuchon ont provoqué à Arzon City une fort intéressante discussion matinale devant café et tartines... il était question de conformité à des modèles pré-établis et de<br /> démonstration de puissance et de domination dans le fait de donner à l'autre du plaisir. Bon, nous ne sommes pas allés au fond des choses (ah ah ah), nos neurones étant encore endormis et les<br /> connexions se faisant difficilement. Mais on en recausera quand les circuits seront bien branchés. En gros, tous les trois, on n'est pas d'accord avec toi ! Na.<br /> <br /> <br />