La loi des séries

Publié le par PRISE DE CHOU

Je ne suis pas une grande fan de séries télé.

Quand j’étais petite, oui. Après avoir été gavée de Thierry la Fronde en  bambinette (pour moi, la bambinette, Monsieur la Fronde, lui, portait des collants Dim indémaillables), j’ai enchaîné sur les séries étrangères.

Mes genoux tremblaient sous la jupe plissée devant « Les Envahisseurs » et leur petit doigt en l’air façon Nadine de R. en goguette.

J’idolâtrais « Chapeau Melon et Bottes de Cuir ». Emma Peel était et reste mon idéal féminin, sexy, féline et complètement décalée à l’anglaise.

« Le Prisonnier » avec son village cucul la praline et la grosse boule blanche qui le chopait toujours à la fin… « Je ne suis pas un numéro, je suis un homme ! ». Flippant et abscons.

« Des agents très spéciaux ». Bien barré, ça aussi. J’étais amoureuse de l’un des protagonistes répondant au doux nom d’Ilya Kuriakine (l’autre, c’était Napoléon Solo). Pour les vieux croumirs qui se souviennent, c’était le blond à la coiffure Playmobil.

Et puis plus rien, j’ai lâché l’affaire.

Aujourd’hui, le genre brochette de dindes me file de l'urticaire.

Les Desperate Housewives, wouaif. Si elles sont désespérées à ce point, qu’elles mettent un terme à leur pitoyable existence de pouffiasses.

Sex and the City. Alors là, c’est le comble ! Dire que j’ai des amies qui connaissent cette série pour mou de veau par cœur… J’ai dit ici ce que je pensais du film. La série, me met également dans des rages folles.

Quant à Urgences et autres programmes médico-assistés, ils m’aplatissent l’encéphalogramme.

Mais… il y a une quinzaine de jours, Lili a reçu un coffret en cadeau.

« Prison Break »

Ah la la, le piège ! Au bout du premier épisode, j’étais cuite. Je me suis enfilée la première saison en une semaine, j’ai couru à la FNAC m’acheter immédiatement la seconde, et j’attends la troisième en me rongeant les ongles. Elle ne sortira que début décembre. Je suis en manque.

Ne pensez pas que mon addiction soit due à la présence constante à l’écran de quelques mâles éminemment comestibles. Non. Pas un seul d’entre eux ne provoque chez moi la moindre humectation de la couche confort.

Le scénario est juste éblouissant, les rebondissements laissent pantois, la réalisation est impec et les acteurs assurent. C’est du très bon cinéma.

Ceci dit, Lili préfère la série britannique sur les « Tudors », il y a plus de cul et l’un des potes de Riton 8 est d’une beauté insoutenable.

Oups, faut que je change ma couche…



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Publié dans Mauvais Movie

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Commenter cet article

goodbauer 07/11/2008 21:47

Ah les séries, quand je suis tombé dedans voilà 5 ans environ, je n'ai pas réussi à m'en sortir, depuis je ne passe pas une journée sans regarder une série pas une journée de Desperate à Prison Break, en passant par Grey's, ou Ugly Betty

Philémon 29/10/2008 21:24

Bon, allez, moi je me battrai pas pour les séries. Comme toi, Chou, je suis très radio, branché de tôt la matin à tard le soir. Biberonné à la Minute de Jean Nochet, tu te rappelles ? Et aux grands concerts de France Musique, ou aux soirées théâtre radiophonique.
Et la radio me fait plus rêver que la télé, elle stimule mon imaginaire comme un bon bouquin. J'ai besoin de cet imaginaire, et moi qui suis un visuel pourtant, je crée mes propres images. Pis je préfère les histoires d'amour, c'est mon côté midinette. Tiens, comme dans le roman de Sepulveda. Baisers, la douce. Je te laisse à Prison Break, je retourne sur TSF.

macaron 29/10/2008 20:59

Arrrgh !

prise de chou 29/10/2008 20:35

Scotch - Friends... caca... y'a des rires en boite !
Mac - oui.

macaron 29/10/2008 20:12

Et Colombo, c'est de la merde ?