L’excellente Lilith nous a détaillé sur son blog le kit complet de la non-séduction au masculin.
Des poils aux chaussettes Simpsons, des hygiènes douteuses aux coupes mulet… c’est impressionnant. Allez voir ça.
Je suis une informaticonne, incapable de vous coller un lien pour visiter directo son chez elle. Mais elle me fait l’honneur de laisser quelques commentaires, vous pouvez par ce biais trouver
votre chemin.
Attendrie par ce panégyrique du mâle dans toutes ses faiblesses, je me suis dit qu’il existe bien chez nous aussi, les filles, quelques détails susceptibles de nous rendre « impoutrables » (merci Saïko pour cet impressionnant néologisme).
Moi, si j’étais un homme, je serais illico rebuté par :
Les informaticonnes
Le trait de crayon autour des lèvres avec du gloss à l’intérieur.
Les boucles d’oreilles géantes, mode vache qui rit.
Les gros postérieurs celluliteux moulés dans du spandex blanc (on voit des bosses à travers le tissu, et les grumeaux qui s’agitent à chaque pas).
Les bananes vertes ou bleu-qui-pète sur la paupière supérieure.
Celles qui braillent du Garou (ou du Pagny, ou pire, du Vitaa) pendant TOUT le trajet en voiture.
Les grands cheveux blonds à grandes racines noires.
Les piercings clito (yeurk !).
Celles qui ne bouffent rien au restau et vous pompent l’air avec le détail de leur 43ème régime.
Les porte-marques compulsives et apparentes (lunettes Dior, ceinture D&G, jean Chanel, etc)
Celles qui se dandinent, le bras en porte-manteau, l’anse du sac dans la pliure du coude.
Les überparfumées (surtout à Poison de chez pue qui, ça poque la clamse, cette daube).
Les rires cristallins, tessiture collorature, qui vrillent les esgourdes.
Les 40 et + en total look Hello Kittu.
Les planches de plumard.
Les hystériques de la baise qui arrachent les boutons de braguette avec les dents.
Les inconditionnelles de Sex and the City (je vais me faire une palanquée de copines, là…)
Les mocassins à glands.
Celles qui trimballent un clébard customisé (petit manteau, boots… j’ai même vu un clebs avec une casquette, l’autre jour !)
Les couches de fond de teint « bonne mine » (= orange) de 3 centimètres d’épaisseur.
Les glousseuses compulsives de téléphone portable.
Celles qui ne couchent pas avant le 34ème soir…
Pfffuiii, la liste est infinie. Vous en avez d’autres ?
Ecrire un commentaire - Voir les 14 commentaires


Ou était-ce
Bon, c’est nul, désolée, alors une petite histoire…
La semaine suivante, comme prévu, elles se retrouvent et racontent.
La maîtresse :
La femme mariée :
On n’est jamais content de ce qu’on a… Moi, j’ai une baignoire, no douche.
Ils sont très laids. Je ne me vante pas, c’est une horreur. J’ignore s’ils sont grecs, égyptiens ou serbo-croates, mais à chier contre, ça je sais.
Je me dis qu’il va falloir encore actionner la ventouse déboucheuse. Je maudis ma fille qui se lave les cheveux quasi quotidiennement et qui a une mégatouffe
sauvage sur le crâne, un système capillaire d’une exubérance ahurissante . A chaque shampooing, elle en laisse une bonne poignée s’évacuer, et c’est la cata dans les tuyaux.
Quittant des yeux la belle beauté de mes panards, je laisse mon regard vagabonder dans la salle de bain. Tiens, qu’est-ce qui se passe ? La grosse serviette éponge
qui recouvre le bidet (inutilisé) est gorgée d’eau… et voilà qu’il déborde et que la flotte se répand sur le carrelage.
On sonne, merde, je fonce ouvrir. C’est la concierge qui m’apporte un colis. Merci Madame, au revoir Madame. Je claque la porte. Ben dis donc, elle en tire une tronche
aujourd’hui, la bignole… ah oui, je suis à poil. Bon, ça lui fera un sujet de conversation avec la tarée du 6ème pendant un bon mois.
-
Ce matin, pour changer d'univers,
CHATILLON-MONTROUGE
Tel un mérou (j’aime les mérous) dans un ban d’ablettes, le Marcel est remarquable.
Mais c’est bien connu, l’amour est aveugle, sourd, sans compter qu’il a souvent le nez bouché et qu’il pue parfois des nougats. D’autant que la femelle - plus ou moins
consciemment - poussée par les lois génétiques, est toute entière tendue vers un seul but : la reproduction.
De plus, l’exercice en lui-même peut
s’avérer plaisant, pourvu qu’il ne soit point perpétré par le dernier des glanpifs, et de glanpifs, il y a pléthore, comme de Raouls.
C’est politiquement fort incorrect, mais je me demande parfois, devant la recrudescence des femmes qui marchent voilées jusqu’aux yeux, si certaines d’entre elles de sont pas
des amoureuses raouliennes in disguise, en route vers un rendez-vous crapuleux avec leur inavouable. On a si vite fait de croiser sa concierge, cousin Machin ou pire sa meilleure amie, au moment
le moins opportun. Cachons-nous, épargnons-nous les explications gênantes et emberlificotées.
Sortir avec Raoul, c’est la honte, même si pour certaines rentrer avec lui peut être ludique.
Derniers Commentaires