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Jeudi 19 juin 2008 4 19 /06 /Juin /2008 10:52

L’excellente Lilith nous a détaillé sur son blog le kit complet de la non-séduction au masculin.

Des poils aux chaussettes Simpsons, des hygiènes douteuses aux coupes mulet… c’est impressionnant. Allez voir ça.
Je suis une informaticonne, incapable de vous coller un lien pour visiter directo son chez elle. Mais elle me fait l’honneur de laisser quelques commentaires, vous pouvez par ce biais trouver votre chemin.

Attendrie par ce panégyrique du mâle dans toutes ses faiblesses, je me suis dit qu’il existe bien chez nous aussi, les filles, quelques détails susceptibles de nous rendre « impoutrables » (merci Saïko pour cet impressionnant néologisme).


Moi, si j’étais un homme, je serais illico rebuté par :

 

Les informaticonnes

 

Le trait de crayon autour des lèvres avec du gloss à l’intérieur.

 

Les boucles d’oreilles géantes, mode vache qui rit.

 

Les gros postérieurs celluliteux moulés dans du spandex blanc (on voit des bosses à travers le tissu, et les grumeaux qui s’agitent à chaque pas).

 

Les bananes vertes ou bleu-qui-pète sur la paupière supérieure.

 

Celles qui braillent du Garou (ou du Pagny, ou pire, du Vitaa) pendant TOUT le trajet en voiture.

 

Les grands cheveux blonds à grandes racines noires.

 

Les piercings clito (yeurk !).

 

Celles qui ne bouffent rien au restau et vous pompent l’air avec le détail de leur 43ème régime.

 

Les porte-marques compulsives et apparentes (lunettes Dior, ceinture D&G, jean Chanel, etc)

 

Celles qui se dandinent, le bras en porte-manteau, l’anse du sac dans la pliure du coude.

 

Les überparfumées (surtout à Poison de chez pue qui, ça poque la clamse, cette daube).

 

Les rires cristallins, tessiture collorature, qui vrillent les esgourdes.

 

Les 40 et + en total look Hello Kittu.

 

Les planches de plumard.

 

Les hystériques de la baise qui arrachent les boutons de braguette avec les dents.

 

Les inconditionnelles de Sex and the City (je vais me faire une palanquée de copines, là…)

 

Les mocassins à glands.

 

Celles qui trimballent un clébard customisé (petit manteau, boots… j’ai même vu un clebs avec une casquette, l’autre jour !)

 

Les couches de fond de teint « bonne mine » (= orange)  de 3 centimètres d’épaisseur.

 

Les glousseuses compulsives de téléphone portable.

 

Celles qui ne couchent pas avant le 34ème soir…

 

Pfffuiii, la liste est infinie. Vous en avez d’autres ?

Par PRISE DE CHOU - Publié dans : C'est ben gai, tout ça !
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Mercredi 18 juin 2008 3 18 /06 /Juin /2008 08:44

La pelle du 18 juin

Ou était-ce

La pelle du 18 juin ?

 

Bon, c’est nul, désolée, alors une petite histoire…



3 copines déjeunent ensemble.

L'une est fiancée, la seconde est la maîtresse d’un homme influent, et la dernière est mariée depuis 10 ans.

Elles décident de pimenter leur vie amoureuse et de recevoir leur homme, un soir, dans une tenue très sex - cuir, bas résille, talons aiguilles, tout le toutim - et de se revoir quelques jours plus tard pour commenter le résultat des courses.

 

La semaine suivante, comme prévu, elles se retrouvent et racontent.

 

La fiancée :

Quand Momo m’a vue dans ma tenue cuir, il est tombé à genoux, m’a dit que plus que jamais j’étais la femme de ses rêves et de sa vie. On a fait l’amour toute la nuit comme des sauvages…

 

La maîtresse :

Quand René m’a vue dans cette tenue, il n’a rien dit, mais nous avons fait l’amour comme jamais auparavant.

 

La femme mariée :

Quand Gilbert est rentré, il m’a dit :
« Salut Batman, qu’est-ce qu’on mange ce soir ? »

Par PRISE DE CHOU - Publié dans : C'est ben gai, tout ça !
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Mardi 17 juin 2008 2 17 /06 /Juin /2008 16:13

Je rêvasse dans ma baignoire, en pensant que j’aurais préféré une douche. Une bonne grosse douche puissante qui vous colle au mur, qui vous décape la couenne et vous récure les pores jusqu’au derme.

On n’est jamais content de ce qu’on a… Moi, j’ai une baignoire, no douche.

Comme elle est bien grande je peux m’allonger complètement dedans, de la flotte à ras le menton, les pieds calés de chaque côté du robico, à l’autre bout.

Bonne occasion de contempler mes nougats.

Ils sont très laids. Je ne me vante pas, c’est une horreur. J’ignore s’ils sont grecs, égyptiens ou serbo-croates, mais à chier contre, ça je sais.

Enfin, j’en fait pas un fromage non plus, y’a pire, je pourrais être cul de jatte ou ressembler à Denise Fabre.

Ca doit faire une plombe que je flotouille, j’ai les doigts tout blancs et tout fripés, la peau ramollo. Faut s’extraire. Je manœuvre délicatement le machin truc avec mes deux pieds (qui sont laids mais habiles), et l’eau commence à s’évacuer, très lentement, trop lentement.

Je me dis qu’il va falloir encore actionner la ventouse déboucheuse. Je maudis ma fille qui se lave les cheveux quasi quotidiennement et qui a une mégatouffe sauvage sur le crâne, un système capillaire d’une exubérance ahurissante . A chaque shampooing, elle en laisse une bonne poignée s’évacuer, et c’est la cata dans les tuyaux.

 La dernière fois que j’ai dû opérer, j’ai retiré l’équivalent des dreads de Bob Marley ET des Wailers. Faudrait que je lui insinue qu’elle serait fort choucarde avec une coiffure à la Sinead O’Connor… Sans compter le gain de temps, un ptit coup d’éponge le matin, et hop !

Quittant des yeux la belle beauté de mes panards, je laisse mon regard vagabonder dans la salle de bain. Tiens, qu’est-ce qui se passe ? La grosse serviette éponge qui recouvre le bidet (inutilisé) est gorgée d’eau… et voilà qu’il déborde et que la flotte se répand sur le carrelage.

Prompte comme une truie en rut, je m’éjecte de la baignoire, ruisselante, glisse sur les carreaux mouillés, et viens m’éclater le portrait contre cette fiotte de bidet.

N’écoutant que mon courage et hurlant des bordées d’insanités, je fais fi de ma douleur et de mon menton en guidon de vélo pour passer direct à l’action.

Je comprends vite, finaude que je suis, que l’eau de la baignoire, par un mystère plombier insondable, ressurgit dans le bidet.

Toujours nue, trempée et défigurée, je m’active comme une cinglée. Je balance toutes les serviettes sur le sol, je rebouche la baignoire, écope le bidet avec le verre à dent (idiot, long et chiant) et jette la flotte récoltée dans les wawas voisins.

On sonne, merde, je fonce ouvrir. C’est la concierge qui m’apporte un colis. Merci Madame, au revoir Madame. Je claque la porte. Ben dis donc, elle en tire une tronche aujourd’hui, la bignole… ah oui, je suis à poil. Bon, ça lui fera un sujet de conversation avec la tarée du 6ème pendant un bon mois.

Après une heure pleine d’activité intense, je me rends compte que je ne viendrai pas à bout du désastre toute seule. Faut appeler le plombard.

-         Monsieur Chignole ? Au secours, j’ai un gros cacou, là…

Et d’expliquer la chose en détails.

Chignole se marre, c’est un joyeux drille, promet de passer dans la soirée.

-         Vous vous en servez de votre bidet ?

-         Non, pas du tout.

-         C’est dingue, plus personne s’en sert de ces trucs là. A croire que les gonzesses se lavent plus le cul, de nos jours.

-         Euh, bien que ça ne vous concerne que de très loin (le plus loin possible), je vous assure que mon hygiène intime est irréprochable.

-         Ouais, ouais, c’est ça. Bon, vous voulez qu’on vous l’enlève, votre bidet, pendant qu’on y est ? Pasque quitte à se déplacer…

-         Bonne idée, Monsieur Chignole, débarrassez-moi de ce machin, ça me fera de la place.

-         C’est parti, ma ptite Dame, on va vous la faire votre ablation du bidet. Gérard ! Prépare les outils, on a une bidectomie ce soir à Courbevoie !

 

Par PRISE DE CHOU - Publié dans : C'est ben gai, tout ça !
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Lundi 16 juin 2008 1 16 /06 /Juin /2008 18:17

Voilà le modèle le plus vendu ce week-end
Ce matin, pour changer d'univers,
j'ai enregistré en studio
des messages "bus"
CHATILLON-MONTROUGE
LE VESINET - GARE
CHARLES DE GAULLE
HENRI BARBUSSE
VEUILLEZ VALIDER VOTRE PASS NAVIGO
VALIDER, C'EST FACILE POUR VOYAGER TRANQUILLE
...
J'ai une vie variée !
(qui a dit avariée ?)
Quand on pense que je me relève à peine d'une terrible bidectomie,
et que pour le concours de zeste de citron
SEULE
ma fille, à coups de pied au cul
a voté pour moi...
PFFF

Par PRISE DE CHOU
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Samedi 14 juin 2008 6 14 /06 /Juin /2008 21:36

Y’a pas que des Raouls dans la vie. Faut pas décoconner non plus. Y’a aussi des Marcels.
Le Marcel… Chouette, un nouveau concept éclairant, digne de la théorie de la relativité, car tout n’est-il pas relatif ?

Tel un mérou (j’aime les mérous) dans un ban d’ablettes, le Marcel est remarquable.
Mais comme tout est relatif (voir ci-dessus), le Marcel des unes peut se révéler le Raoul des autres, et inversement.

Ainsi, maintes miennes connaissances prenaient-elles Monex, alors prunelle de mes yeux, pour un franc connard. De mon côté, je m’inquiétais secrètement de leur aveuglement affectif pour la tronche de cake qui leur servait de moitié (enfin de 1/4, voire même de 1/8 vue la répartition du boulot dans le couple).

Mais c’est bien connu, l’amour est aveugle, sourd, sans compter qu’il a souvent le nez bouché et qu’il pue parfois des nougats. D’autant que la femelle - plus ou moins consciemment - poussée par les lois génétiques, est toute entière tendue vers un seul but : la reproduction.

Malgré les moyens techniques considérables mis à notre disposition par la progression du progrès, le meilleur moyen de se reproduire est encore de se faire sauter sans élastique.
De plus, l’exercice en lui-même peut s’avérer plaisant, pourvu qu’il ne soit point perpétré par le dernier des glanpifs, et de glanpifs, il y a pléthore, comme de Raouls.

De là à confondre glanpif et Raoul, il n’y a qu’un pas que nous nous garderons bien de franchir, faudrait pas nous prendre pour des gnous.

Car même si ça faiche au dernier degré, il faut l’avouer : un Raoul peut être un coup honnête. Tragique à dire, mais, oui, c’est possible. La difficulté en l’occurrence étant de gérer l’avant et l’after. Un niveau de sociabilité minimal impliquant quelques contacts pré et post coïtaux.

C’est politiquement fort incorrect, mais je me demande parfois, devant la recrudescence des femmes qui marchent voilées jusqu’aux yeux, si certaines d’entre elles de sont pas des amoureuses raouliennes in disguise, en route vers un rendez-vous crapuleux avec leur inavouable. On a si vite fait de croiser sa concierge, cousin Machin ou pire sa meilleure amie, au moment le moins opportun. Cachons-nous, épargnons-nous les explications gênantes et emberlificotées.

Sortir avec Raoul, c’est la honte, même si pour certaines rentrer avec lui peut être ludique.

 

J’ai comme l’impression tout à coup de m’être éloignée du concept originel…Tant pis, on parlera des Marcels un autre jour, là, j’en ai ras la gaufrette (et vous aussi, pour sûr, je vois vos globes oculaires pendouiller au bout de leur nerf comme des yoyos).

 

Par PRISE DE CHOU - Publié dans : RAOUL
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