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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 09:10

Patrick Mac Goohan naît à Cardiff en 1928, d'un père mineur.

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D'une mère aussi, d'ailleurs, puisqu'elle n'a que 15 ans.

Le père refuse de le reconnaître au motif qu'il ne l'a jamais vu auparavant. C'est spécieux, mais imparable.
Polly Mac Goohan, décide de prendre son destin en main, ainsi que le train pour la capitale où elle trouve vite un emploi de domestique dans une famille huppée du quartier de Bayswater.

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Le petit Patrick fait ses premiers pas dans la grande cuisine de Bayswater, entouré de l'affection du petit personnel.

Il n'a pas encore dit son premier mot que déjà, la malédiction est sur lui. Petit Pat est "au garde à vous" en permanence. C'est extrêment gênant pour Polly qui se voit obligée de lui faire porter des couches en fonte,  d'une efficacité redoutable, mais d'un confort relatif.

La situation ne s'arrange guère avec les années. Pat grandit, devient un fort beau garçon, et s'il profite souvent de sa condition particulière avec la gent féminine, il ressort de ces relations uniquement charnelles désabusé et insatisfait.

maryquant.jpg

Nous sommes en plein Swinging London. Les jeunes de son âge sortent toutes les nuits, dansent sur une pop hallucinogène et se biturent à qui mieux mieux dans l'espoir de trouver le courage de lever une mini-jupe qui sera encore plus cuite qu'eux.

Pat reste dans sa chambre et s'envoie des rasades sévères de bromure, en écoutant "God save the Queen" sans le moindre résultat concluant.

Désespéré de sa condition d'étalon tragique, il décide de montrer au monde entier qu'il n'est pas qu'une turgescence mais aussi un créateur de bonheur télévisuel.

destination-danger.jpg

Le succès est au rendez-vous, avec "Destination Danger", tout d'abord, où il interprète l'agent John Drake, au service de Sa Majesté.

Il porte en permanence une gaine renforcée fabriquée spécialement pour lui par les établissements Playtex, afin de dissimuler la bonne humeur de son popol.

Puis, Pat atteint la consécration avec son rôle de N° 6 dans "Le prisonnier", feuilleton culte all over the world. Il est riche, célèbre, épuisé et malheureux. Il a les boules.


boule.jpg Il décide de prendre une année Sabatier, et s'exile en Espagne, dans un petit village de pêcheurs perdu, pour se faire oublier du monde et de ses turpitudes.

Et le miracle arrive. Dès son arrivée à Escalopa, non loin d'Utrera en Andalousie, les symptômes cessent immédiatement. Il prend une chambre dans une modeste auberge, c'est un dépaysement total.

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Les habitants d'Escalopa, dont pas un ne parle un traître mot d'anglais, l'appellent "le 6", car ils l'ont reconnu mais savent être discrets comme des hyènes.

Pat mange de la zarzuella, des tapas, écoute du flamenco et kiffe tellement sa race qu'il décide de prendre des cours de castagnettes.

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C'est un mardi à 18h35 que son professeur, Carmela Sanchez, fait irruption dans sa nouvelle vie.

castagnettes.jpg

 

 

 

Pfff... c'est long. La suite au prochain numéro !

Par CHOU - Publié dans : Cachalotié
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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 17:37

Aujourd'hui, j'avais songé vous entretenir du priapisme fâcheux de Patrick McGoohan, et m'étendre sur le sujet, c'est dire si je ne recule devant aucun obstacle pour faire avancer l'anecdotologie, cette nouvelle science dont je m'auto-proclame papesse, sinon c'est pas les autres qui vont me cirer le Saint-Siège.

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Mais tout part à vélo depuis mon réveil ce matin.

- J'ai toujours cette douleur stupide au bras gauche. Un tennis (j'ai bien dit Tennis) elbow, d'autant plus ridicule que je ne suis pas gauchère et que je ne joue pas au tennis (j'ai bien dit Tennis).

- J'ai nonobstant décidé, dans un tourbillon d'hyperactivité maladive, quoi que relativement rare, de modifier l'emplacement des meubles de ma chambre, ce qui m'a amenée à pousser une armoire normande relativement immuable d'un mur à l'autre de la pièce. Je pense me mettre pour de bon au tennis pour avoir l'air moins con quand on me demandera comment je me suis flingué les bras.

tennis_elbow_lateral.jpg

- Rendez-vous dans un studio du 16ème à 14 h. Lassée de me recouvrir de couches et de couches de pelures tel l'oignon Babouchka pour résister au froid, je jette un coup d'oeil au thermomètre, y lit un + 4 prometteur, et parisianise mon look pour montrer que sous l'oignon Babouchka, je suis toujours une fâââââmme ! J'arrive au rencard total congelée, tu m'aurais collé un bâtonnet et t'avais Mrs Freeze.

MrFreeze.jpg

- 5 minutes d'avance, ouf, le temps de décongeler. Mais le D.A. s'est trompé d'heure, il arrive 1/2 à la bourre. Bon, la séance commence. L'ordi plante lamentablement. On a commencé à 15h30. Le D.A. était d'une humeur de dogue parce qu'en plus il se traîne une otite depuis un mois et qu'il travaille avec ses oreilles... un bonheur.

- Je rentre chez moi, re-Mrs Freezée, je me couvre de lainages pelucheux, de chaussettes de ski et d'écharpes voluptueuses (parce qu'en plus, travaux dans l'immeuble, pas de chauffage pendant 3 jours)... et le priapisme, pourtant fascinant, de Patrick Mc Goohan ne m'électrise plus tant que ça.

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Je relis vos brillantes conneries sur Sim et je me marre, je vais faire un tour chez les copinautes, et je découvre avec stupeur et tremblements que je suis taguée par Caly.

C'est une nouvelle nana, de celles que le postérieur de mon espousé fascine, qui est bien marrante et que je vais coller dans ma liste de gôche, tiens. De plus, son nom m'évoque l'imprécation du méchant sorcier dans Indiana Jones et le Temple Maudit, que les enfants se lançaient avec des regards de rats frits pour se foutre les miquettes. 

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KALIMAAAAAA CHOPTIDééééé ! Ou un truc dans le genre.

Brèfle. Le répondage aux questions est plus aisé que la rédaction d'une épopée à la gloire du priapisme de Patrick Mc Goohan, sujet que j'aborderai peut-être un autre jour.

C'est tipar !

1. Quelle superstition vous accordez-vous ?

Petite, j'allais souvent à l'école à pinces quand mon père, René Coty, refusait de m'affréter une limousine avec chauffeur. Mon papa René avait le souci de garder ferme les bourses de l'état et ne se laissait pas aller, comme notre navrant suzerain, à faire rapatrier son fiston d'une boite borgne d'Europe de l'Est en Rafale, tout ça parce qu'il a la cliche et que le PQ local lui irrite le poil à ma zoute !

Bref, je marchais donc dans les rues, solitaire et pensive. Miquettant sur l'interro de maths qui m'attendait à l'arrivée à l'école du Centre, Asnières sur Seine, près de la mairie, en face du square.

Pour me rassurer, ou me faire peur, je m'efforçais de ne jamais marcher sur les interstices entre les dalles du trottoir (c'était un trottoir à dalles, mais à Asnières aussi, ce n'est pas dichotomique). 

Je me disais, si tu marches vite et que tu n'empiètes sur aucun interstice, tu vas réussir ton contrôle de maths.

C'est con. Aucune influence sur ma nullité en maths, et un jour, absorbée par ma superstition à la con, je me suis tapée un réverbère pleine poire. J'ai eu 4 en maths et la tronche à Elephant Man toute la semaine.

Depuis, la seule Superstition que je m'accorde est celle de Stevie Wonder. Et ça, c'est de la bonne !




2.  Le premier film vu au cinéma...  Quel souvenir en gardez-vous ?

Ah la vache... j'en ai encore le goût du plastoc dans la bouche !

Un truc de Charlie Chaplin. Je sais plus quoi. Mon père (pas René Coty, l'autre), était très fan et très à gauche, et pensait indispensable de faire tôt mon éducation politique et cinématographique.

C'était le jour de mon anniversaire, je devais avoir 5 ans, j'avais eu comme cadeau un petit sac à main blanc en similicuir-vynil expansé rempli de bonbecs et de colifichets propres à ravir le coeur d'une enfant innocente dont les parents sont sévère fauchés.

L'après-midi, Papa m'emmène au cinoche pour la première fois de ma vie (il travaillait la nuit et ma mère le jour pour pouvoir me garder tour à tour, si c'est pas du Zola !).

J'ai tellement flippé, tellement c'était triste, que j'ai bouffé mon sac ! Enfin l'anse. C'est déjà pas mal.

Depuis, je refuse de visionner le moindre film de Chaplin, ça me porte direct à l'estomac.



3. Quelle chanson n'êtes-vous pas très fier d'adorer ?
Celle-là, mais elle me fout une de ces pêches !



4. Votre dernier fou-rire ?  A quel propos ? 

Ben c'est hier soir je crois, quand j'ai vu que Solange avait les aréoles en choufleur...

Mais avec Mac, on a régulièrement des rigolades à la con pour n'importe quoi. Des classiques intimes qu'on se ressert et qui marchent à tous les coups.
C'est bon, pour le troisième âge, de se secouer le dentier régulièrement !


5. Histoire ou géographie !

Histoire. 

J'avais un jeune prof en terminale, trop mignon, trop brillant. 

Toutes les filles minaudaient et voulaient des explications supplémentaires à la fin du cours, si vous voyez l'ambiance... d'autant plus que c'était le temps (non, pas des cathédrales, t'es gentil...) des mini-jupes à ras le bonbon et que le pauvre garçon devait ressembler à Patrick Mac Goohan à la fin de ses cours, tellement il était sollicité.

Je n'étais pas plus pure que les autres, quoique sinistrement vierge, mais j'ai réussi à être prems en histoire, jamais en géographie. 

"Vous auriez fait un somptueux tribun, Mademoiselle J.", m'a-t-il dit un jour.

J'en rosis encore de plaisir !

Je suppose qu'il est mort. J'espère qu'il a été heureux. Quelle bombasse, ce mec ! 
6. Si la réincarnation devait exister, quelle personne célèbre (ou non) aimeriez-vous avoir été ?

Un homme lambda. Pour voir.

7.  Votre chiffre préféré.  Que vous évoque-t-il ? 
56.
Surtout cette année ! Je suis née en 56, j'ai donc 56 ans et nous venons d'aménager dans une maison du 56 ! Ca s'impose, non ?


8. On est entre nous, vous pouvez bien me le dire...  croyez-vous aux extraterrestres ? Aux fantômes ? Au Yéti ?  Justifiez-vous...

Ma spiritualité est nulle.

Ni Dieu, ni mètre étalon.

Je crois toutefois que la science a encore plein de choses à découvrir.
Je suis certaine que la voie lactée est une pustule sur le talon de l'univers, et encore c'est beaucoup dire. Nous sommes beaucoup et moins que rien à la fois.

J'ai bossé avec un comité scientifique d'astro-physiciens pointus à un moment de ma vie professionnelle, je peux assurer que ça replace les choses en perspective !

9. Le dernier livre lu ?
"Incidences" de Philippe Djian.

Séduisant et glauque, comme d'hab.

10.  Quel métier vouliez-vous faire enfant ?  Quel métier aimeriez-vous exercer à présent ?
Quand j'étais petite, René et ma maman me disaient : "Tu veux être maîtresse d'école, plus tard ?"

- Non.

Plus tard, comme je me suis mise à causer le rosbif comme qui rigole, René Coty m'a dit :

- Tu seras prof d'anglais !

- Non.

Je savais pas.

Aujourd'hui, j'ai passé l'âge des illusions et des projets à long terme.

Je ne sais toujours pas trop, mais si je me laissais aller à dire mes véritables envies, j'aimerais écrire des conneries et les dire dans un micro.

Je ne sais pas comment ça s'appelle. Chroniqueuse décalquée ? 

C'est pourquoi je vais essayer de mettre du son sur ce blog, si j'y arrive. 

A quoi ça va servir ?

Ca va pas me faire bouffer...

Je ne sais toujours pas.


11. Quelle phrase aimeriez-vous taguer sur un mur ? 
j'aime pas les tags. Aucun tag. Je déteste les tags sur les murs. Traces égocentriques de connards qui se prennent pour des artistes.
C'était ma minute réac. 
Merde c'est toujours tout marron, maintenant ( oui, c'est merde, c'est marron, c'est klug, c'est normal, ok)
Faut que je tague à mon tour.
Allez, ziva qui tu veux sur la liste de gôche !!! 

Par CHOU - Publié dans : C'est ben gai, tout ça !
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 17:54

Sim, ça vous dit quelque chose ?

Non, pas la carte. Non, pas le jeu vidéo. Non pas le futal qui te suce la cuisse, d'ailleurs c'est slim...

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Allons, allons, auriez-vous oublié ce comédien si frêle qu'on aurait pu le croire victime de l'art Jivaro tant il ressemblait à un ouistiti desséché.

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Vous l'avez certainement adoré dans son plus impayable rôle : l'éducateur - libellule Phalempin dans le "chef d'oeuvre" de Michel Audiard : "Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais elle cause".


Bon bref, je te le scoope :

Il n'a pas toujours eu ce physique XXXS. Bien au contraire !

Né en 1926 dans les Hautes Pyrénées, il abandonne très vite la carrière de berger quasi inhérente à la région, sa pilosité étant trop rare.

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Comme c'est un grand gaillard taillé comme une armoire (et oui !), il pratique le culturisme dès l'âge de 16 ans.

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On dit même qu'il serait à l'origine de la vocation d'Arnold Schwarzenegger, qui avait dans sa zimmer moult posters de SIM, raccourci pratique pour Superbe, Immense, Musclé... les qualificatifs élogieux que lui balançait à tout va le milieu gonflette à l'époque.

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Mais... car il y a un mais, mais il n'y a pas de car, on est sur un blog, pas dans un abribus.

Sim vit un drame tragique à l'âge de 23 ans.

Il est au faîte de sa gloire ! Il parcourt le monde pour exposer son physique extraordinaire urbi et orbi. Il est adulé par les foules, on scande son nom dans les stades, les femmes se crêpent le chignon pour avoir ses faveurs.

Mais Sim est un pur, voire un prude. Il garde sa virginité bien au chaud dans son slobard en latex pour LA femme qu'il aimera. 

Un jour, à Dresden, RDA (et oui, c'était très avant 89, ma poule), il LA voit. 

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Elle est grande, blonde. Ses yeux sont bleus myosotis, sa mâchoire est carrée, elle est championne de natation et se rase tous les jours.

Sim est amoureux. Fou.

Mais Gudrun von Ribenstahl s'en tamponne le coquillard. Elle lui préfère un philosophe maudit à chemise blanche et torse glabre dont le fils, plus tard, fera une carrière enviée dans l'hexagone.

Sim souffre. Sim pleure. Et Sim se met à boire.

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Il rentre à Paris. Abandonne l'entraînement, vit la nuit et erre de bar en bar.

Une métamorphose extraordinaire intervient petit à petit. En 5 ans de beuverie et de fréquentation de lieux interlopes, Sim le superbe rétrécit, se recroqueville, devient méconnaissable.

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Il devient pratiquement un exemple à ne pas suivre. L'un de ses compagnons d'errance, se sentant aspiré par la même spirale fatale, aurait même déclaré :

Les bars à Sim m'étriquent !

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Par CHOU - Publié dans : Cachalotié
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Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 12:01

J'ai retrouvé l'article auquel je faisais allusion dans ma réponse à Charles-Hédiard ce matin !

 

J'ai l'impression parfois d'être d'une intense balourdise. Ou alors pas gaulée comme une vraie fille. Je lisais hier soir la prose poétique de Charles Hédiard (mon ennemi intime pour de rire) et les commentaires toujours savoureux de quelques unes de son harem.

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- Rhhhhhââââ, tu es tellement sublime que je suis prête à immoler à tes pieds ma vertu. Tu pourras la fouler à ta guise car je veux être l'ombre de ton talon d'Achille et le confort de tes orteils for ever toujours, CH.

- CH, poète aux yeux de lune, tes mots incandescents parsèment le velours de mes nuits d'un trouble que je ne cherche à réprimer. Continue à m'offrir l'obole d'un fantôme de plaisir, oh oui ! OH OUI ! OH OUUUUIIIIII !

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- Rhhhhhoôôô, comment c'est que t'écris trop bien des trucs corporels qu'on dirait que s'en est pas tellement c'est écrit au propre ! Je kiffe ta kulture, mais pas autant que ta tronche avec les Raybans ! Punaise, Gérard, mon frangin, il avait les mêmes en 74 ! C'est du vintège ???

- Ne rien dire. Rester muette. Laisser juste la caresse de tes mots effleurer mon âme éperdue. 

- Wouah la vache, avec tes conneries j'ai les aréoles en chou fleur !

- J'aime beaucoup ce que tu écris. Bonne soirée ! Colette de Vesoul.

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- Peux-tu me donner les références de ce sublime poème, que j'étudie l'oeuvre de l'auteur dans son intégralité. C'est de toute beauté ! Me dis pas quand même que c'est toi qui a écrit ça... NON ? SIIIII ? CH, il FAUT absolument que tu écrives un livre ! Lévy et Musso à côté de toi sont des nains. Tiens, j'ose, parce que je le pense vraiment : ce que tu écris, c'est beau comme du Pancol !

 

C'est ça le succès ! Et apparemment, ça marche tellement que certaines font don de leur corps au poète !!!

Quel malin, ce Charles-Hédiard !

Par CHOU - Publié dans : C'est ben gai, tout ça !
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Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 16:02

Elles se nouent au fil d'un surf sur la toile*, on rit, on est émue chez quelqu'un.

On croit percevoir une belle humanité, un sens de la formule séduisant, une ligne de vie hors du commun.

On est dakodak politiquement, ou esthétiquement, ou musicalement, ou parce qu'on aime aussi la tête de veau gribiche. 

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On se met à suivre l'affaire, tout en soulevant notre propre vague. Nous sommes tous le Neptune de notre propre vague... qu'elle soit très fréquentée n'est pas toujours un gage de qualité.

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Mais "qualité" est bien entendu subjectif. On peut se passionner pour les it-trucs et les it-machins, et pour les FFBF. C'est un terme que je viens de lire dans Marianne. Famous For Being Famous : des êtres inutiles et sans talent particulier, qui ne sont connus que parce qu'ils sont connus... le summum du vide sidéral !**. Mais ces blogs ont un succès extraordinaire parfois (comme quoi y'a des cons et pas mal de connes !).

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Des fois on se fâche.

Enfin, souvent, je me fâche... je pense à une fille que je lisais parfois, qui semble passer 95 % de sa vie sur internet et qui patauge dans les emmerdes avec une certaine grâce teintée d'héroïsme modeste, ou presque. Elle a pété un boulard un jour où j'ai dit que les chatons me gonflaient sévère. Du coup je lui ai répliqué que tout le monde n'était pas la mater dolorosa des rats... j'ai cessé instantanément de la faire rire !

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Il y a bien entendu mes deux fantômes, l'un qui doit sans doute relancer en ce moment la machine à drague, puisque son blog lui sert à piéger de la nana avec des poses de poète alangui et qu'il semble venir au terme d'une relation sublime bien sûr... mais fort courte. Quant au second, il est solidement maqué avec la Mère Tume, c'est un couple solide, qui me semble configuré pour durer.

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Et puis j'aimerais sincèrement rencontrer certain(e)s de la liste de gauche. Tiens, les meufs du sud ouest. Les cassoulettes et les cannelettes...

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Et puis comment oublier que j'ai rencontré Saute-Biniou en ces lieux.

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C'est beau, les relations virtuelles qui virent au meilleur !

* Quand tu penses qu'il y a 15 ans, surfer sur la toile aurait été incompréhensible !

** Michael Vendetta, Paris Hilton, Machina Kardashian et les autres dont je ne connais pas le nom quand je lis Pubic chez le coueffeur.

Par CHOU - Publié dans : C'est des hommes, pas des Raouls
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