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Lundi 19 mai 2008

Franchement, j’y aurais pas pensé.
Les gens font des trucs carrément nazes pour se désennuyer.
Vous connaissez le principe du sleevefacing ?

Allez farfouiller dans vos vieux vynils et soyez créatifs…





NB : Non, ça ne marche pas avec les vieilles cassettes à walkman, oui c'est vachement plus difficile avec les 45 tours.
par PRISE DE CHOU
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Vendredi 16 mai 2008

MDR

Suite aux remarques déplacées de Mesdemoiselles Lili et Shine sur la roussitude de la grosse chatte, je compte fonder un Mouvement de Défense des Roux, MDR, donc.

Moi qui suis bêtement châtain, j’ai toujours été fascinée par ces êtres à la peau laiteuse et aux veuches flamboyants…

Allez, en voici en voilà, des tonnes et des tas !

 

 

Pour l’hymne du MDR, je propose
COUCOU ROUX COUCOU (poil ôôôôô mains)
comme de bien entendu...

par PRISE DE CHOU
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Jeudi 15 mai 2008

Après la mère, la fille...
le blog de Madame Bou
http://lilystuff.canalblog.com

par PRISE DE CHOU publié dans : Petites promos entre amis
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Jeudi 15 mai 2008

J’en connais un qui va trembler dans ses chausses à la lecture du titre.
T’inquiète, Gérard Gaultier, je ne donnerai pas ton nom…

Comment ça, je l’ai dit ?

Ah oui ! Merde alors, c’est cruchon, hein !

Pioupiou n’est pas un Raoul, c’est le père de tous les Raoul, l’inventeur du concept.

Flashée sur Meetic par un jeune homme de 32 ans (puis 40, puis 35, puis 29 – il change d’âge comme de tricot de porc), je m’étonne, je m’interroge, puis lui envoie un mail pour satisfaire ma curiosité bien légitime.

-         Bonjour, vous êtes gérontophile ?

-         LOL. Non, mais je trouve que vous avez un joli sourire sur la photo.

-         Ah ! C’est parce que j’avais gardé mon dentier pour le photographe… Et en parlant de photo, où est la vôtre ?

-         Trop dangereux de la mettre en ligne, mais je vous l’envoie si vous me donnez votre mail perso (traduc en pulcra : ziva, Mademoiselle, t’es charmante, file moi to arobase !).

-         OK !

Sitôt dit, sitôt fait et je reçois en retour la photo d’un très joli garçon de la catégorie beau gosse au cheveux ras et au sourire tristounet.

What’s a nice guy like this doing in a place like that ? Que je me demande in petto, car j’aime bien me causer en rosbif dans ma Ford intérieure*, ça entretient ma schizophrénie latente.

S’ensuivent quelques échanges épistolaires plutôt décomplexés et bruts de décoffrage, dans lesquels je me  fous assez méchamment de sa tronche, ce qu’il prend, il faut bien le dire, avec philosophie, humour et bonne humeur.

Il m’explique son cas caca. En fait, rien de très comique, du sombre banal.

Il est marié depuis quelques années, a deux jeunes enfants, et il s’emmerde violent.

Sa vie est un toast trop mou d’un côté, trop cramé de l’autre. Entre un boulot alimentaire pas fascinant et le caporal-chef qui lui sert d’épouse (uniquement tournée vers ses fonctions maternelles, évidemment), il dépérit, le gamin.
Il se fait une bonne grosse crise de la quarantaine avec dix ans d’avance.

Il se sent coincé. Pas question pour lui de laisser tomber sa petite famille bien sûr, mais il crève la braguette ouverte. Alors, plutôt que d’envoyer tout péter, ce qui serait sauvage, salaud mais peut-être plus honnête, il fait comme beaucoup : il gère dans le parallèle, louvoie, triche, ment.

Il assure son service, fait son devoir et s’octroie du temps off avec des donzelles qu’il ferre sur Meetic, et qu’il appelle ses « Cécile ».

Rien de très glorieux. On est loin des violons, des couchers de soleil à deux, des sentiments vibrants. Mais faute d’amour, on se contente de baise furtive.

Et pourquoi une prédilection pour les 40 et + ?

Là encore, pragmatisme.

Elles sont plus faciles, elles sentent leur temps de séduction compté et cèdent rapidement.
Elles ont de l’expérience. Ca peut être très agréable et ça compense le déficit fraîcheur.

Elles ne sont pas chiantes. Elles n’exigeront jamais que l’on quitte l’officielle pour elles.

Elles ne veulent pas d’enfant (elles en ont déjà), et ne vous en feront pas un dans le dos…

Voilà qui a le mérite d’être clair, cru et net.

Il veut du cul le garçon, point-barre. Pas envie d’une maîtresse geignarde et collante qui lui bouffe la vie. Pourquoi s’infliger une double peine ? Il a déjà la même à la maison.

Alors oui, je suis une femme, et je devrais par solidarité monter sur mes grands canassons et le honnir, ce vilain mâle truqueur. Je devrais plaindre la pauvre mère d’œuf bafouée et cocufiée, la Sainte Cosette au foyer qui couve ses deux lardons.

Je devrais, mais je n’y arrive pas. Peut-être parce que Pioupiou est parfaitement honnête dans sa malhonnêteté. Pas le genre à vous chanter Ramona la main dans le tanga.

Mais bon, de toutes façons, avec moi ça ne va pas être possible. J’ai décidé d’arrêter les sorties d’écoles avec imperméable et bonbecs, ça n’attire que des emmerdes.

Au fil du temps, nous entretenons une correspondance très espacée, mais toujours sympathique. Il s’enquiert de mes conquêtes, qu’il baptise un jour mes « Raoul ».

Tilt. J’adoooore !

Je vais écrire une petite chronique sur les Raoul, tiens. Et si j’ouvrais un blog !

Voilà l’histoire.
Merci Pioupiou ! Au fait, où en es-tu avec tes Cécile ?

* Je sais, Ford intérieure, j’ai déjà utilisé, mais c’est d’une belle beauté. C’est une création estampillée Marie-Claire, comme le sublime : Ouh la la… Y’a baleine sous gravier ! Dont je ne me lasse pas non plus.

 

par PRISE DE CHOU publié dans : RAOUL communauté : Au fil des mots
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Mercredi 14 mai 2008

La chair est triste et j'ai lu tous les livres
Peut-être !
Mais ça se confirme, le cul est très payant.
J'ai explosé mes quotas, jamais eu autant de visiteurs qu'hier. Comme quoi !
Comme ils ont du être déçus en voyant ma chatte, je vais montrer ma bite, qui est bien belle, faut le dire...

par PRISE DE CHOU publié dans : C'est ben gai, tout ça ! communauté : Les mots dans tous leurs états
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Mardi 13 mai 2008

Je viens de lire dans un magazine de gonzesses que les blogs qui marchent le mieux sont ceux qui parlent de sexe.

On va bien voir… Résultats statistiques demain.

C’est parti !

 

Bite, couilles, poils, nibards, 69, zob, brouette javanaise (pour les raffinés), zob, cunnilingus, sodomie, fellation, cramouille, éjaculation, polissage de chinois, teub, partouze, sgeg…

 

Punaise, c’est lassant.

Bon, je vais juste vous montrer une photo de ma grosse chatte, et pi c’est tout !

 

Et puis une couille à la coque quand même, qu’est bien mignonne.

par PRISE DE CHOU publié dans : C'est ben gai, tout ça !
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Mardi 13 mai 2008

 


Mes potes me disent :
« Tu exagères. Tu enchaînes les Raoul comme on enfile des perles. Aucun ne trouve grâce à tes yeux. Bondela de bondela ! Sois moins dure, moins exigeante… LAISSE UNE CHANCE AU PRODUIT. Tu espères quoi ? Un coup de foudre au premier regard ? A ton âge et au leur, y’a de la calcification dans le caractère, plus encore que dans les articulations. Cool, avec Raoul ! »

J’écoute, et je promets de m’amender…

 

RDV 18 h – Devant le Théâtre du Châtelet

 Raoul n’était franchement pas mal sur la photo. Une tête un peu carrée, avec de jolis yeux de vache mièvre, un nez de boxeur et un sourire en coin. J’ai bien conscience que ma description ne rende pas le produit attractif, mais attractif il m’a semblé.
Avec ça, un français impec. Loin des nombreux « J’es attendu de vous rencontré depuis long tant, je suis sur que vous étié la femme de ma vit » qui me font débander aussi sec.

Raoul déboule.
Bon, lui aussi a menti sur sa taille et sur son âge, mais dans des proportions acceptables, et puis je commence à avoir l’habitude.

 

J’essaye de ne pas m’arrêter à son polo jaune canari, au pli bien repassé de son jean beige. Je refuse d’accorder la moindre importance aux socquettes grises dans les pompes à Jésus.
Je suis au-delà de ça.

« Laisser sa chance au produit »

Mon nouveau credo, mon mantra, mon führer de vivre.

Nous nous installons en terrasse du Palais de la Binouze, j’ai une indigestion du Diable.
Raoul est moins disert à l’oral qu’à l’écrit. Pas grave. Je parle, je déblatère, je plaisante pour le mettre à l’aise.
On a au moins un point commun. Il a du se fader tous les concerts hype des années 70 et 80, avant de remiser ses cheveux et sa rock’n’roll attitude au placard pour se consacrer à sa vraie vie. Psychologue scolaire. Un choix uniquement fondé sur la longueur des vacances, m’avoue-t-il, parce qu’il aime voyager. Dès le cartable fermé, il part, loin de préférence, à l’aventure.

 


Ce qui en fait un produit éminemment exotique pour moi, qui connaît peu le monde au-delà du périf.

 

Nous nous quittons une heure plus tard, décidons de nous revoir à son retour. Il part une semaine à Evian, dans la maison familiale, avec son fils de 14 ans.

Je rentre chez moi dubitative.
Genre, ouaaais, mais nâââân !
Mais je fais un effort mantresque surhumain :

« LAISSER SA CHANCE AU PRODUIT ».

Pendant les jours qui suivent, les textos se ramassent à l’appel.

« J’ai gardé l’image de ton sourire dans le rétroviseur, la route en est ensoleillée »
C’est fort urbain, mais fais gaffe en conduisant, tout de même.

 

« Je te raconterai les aurores au pied du Kilimandjaro »
Chouette ! Mais faut que je remette la main sur mes moon-boots.

« J’ai mangé une soupe aux choux et des saucisses chez ma belle-sœur »
Voilà qui est plus prosaïque.

 

Puis au retour…

« Chaque kilomètre qui passe me rapproche de toi »
Géographiquement indiscutable.

Nous décidons de dîner un soir à Bastille, avant le concert de Duelle (voir pub antérieure).
Dans un petit Japonais vaguement crapoteux, Raoul commande un menu à 14 euros, je préfère celui à 16, je dois avoir des goûts de luxe.

 

Il me raconte sa semaine à Evian, ses ennuis gastriques post-soupe aux choux, ses problèmes de démarreur avec sa bagnole, sa belle-sœur de plus en plus conne, son fils couvert d’acné.
Et où il est le Kilimandjaro ?

Addition. Devant son manque d’enthousiasme évident à dégainer son morlingue, je propose de faire moite-moite.
« Ah oui mais toi, t’as pris un menu à 16, non ? »
OK. Du calme. Mantra. Un peu interloquée tout de même, je paye rubis sur l’ongle ma part au centime près, et je laisse le pourboire, une coutume qu’il semble ignorer (au Kili, le pourliche, ça doit être woualou).

En route vers la salle de concert, où je retrouve les Black Pampers (mes potes djeunes) et, surprise !, accoudé au bar, Lexo le Pharmaco, un Marcel* sympa que je fréquente par intermittence lors d’agréables voyages immobiles en péniche (je sais, c’est crypté, mais je n’en dirai pas plus).

 

Je lui signale discrètement que je suis avec un Raoul potentiel, il me rétorque que « no problemo » il est là pour la musique.
Me voilà en sandwich entre mes 2 meetic boys, sous l’œil narquois des Black Pampers, qui se gaussent comme des hyènes.
Raoul se laisse volontiers offrir une bière, ce qui finit de me défriser le mantra.

Soyons claire, je ne suis pas à la chasse au portefeuille et je n’exige pas d’être traitée comme une Marquise, mais il y a des limites à l’inélégance.

 

Peu importe, Duelle est en forme, je papote avec tout le monde et son voisin, beaucoup moins toutefois avec mon radin, qui semble autant économe de mots que de pépettes.
Fin du concert. Lexo s’éclipse discreto. Je ne peux m’empêcher de penser que je préfèrerais nettement finir la soirée avec lui plutôt que de me coltiner Raoul.

Texto dans le métro du retour.
« J’ai passé une soirée merveilleuse, je crois que j’ai trouvé ma Princesse »
Ben non, mon gars, c’est pas moi, j’en suis sûre !

 

Allez, Soupochou, va jouer aux billes sur l’autoroute, avec ta belle sœur et tes oursins dans les fouilles !

J’ai pourtant essayé de laisser sa chance au produit, mais il dépareillait sévère dans ma tête de gondole…

 

 * Marcel : non-Raoul

par PRISE DE CHOU publié dans : RAOUL communauté : Les mots dans tous leurs états
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Samedi 10 mai 2008
C'est pas du tout que j'ai honte de ma trash attitude, mais j'écris aussi d'autres chansons moins sauvages...

Pour entendre Mathilde, sa Marelle, et son voyage De la terre à la lune :
http://musique.sfrjeunestalents.fr/artiste/Mathilde/
Un autre genre.
C'est Jules qui a fait la zique. Bravo Julot.

Et puis la chanson d'amûr de Dame Audrey, Ce que t'aimer a fait de moi, sur euh... Myspace Audrey Shine (Audrey, au secours, file la bonne adresse !).
C'est elle qui a fait la zique. Bravo Audro.
Autrement, j'annonce d'avance et d'ores et déjà que le Jendive et ouam allons nous produire dans un spectacle éclectique le 20 juin prochain avec d'autres abrutis, un show improbable et varié dans le joli quartier de Belleville.
Y'aura de tout et du n'importe quoi.

La Marelle sera interprétée par une chanteuse pratiquement lyrique, Jendive se shootera à l'eau de Javel, et j'endosserai à nouveau ma robe panthère qui a fait frémir Créteil en 1976.
Je vous tiens au jus...

par PRISE DE CHOU publié dans : Petites promos entre amis communauté : Les mots dans tous leurs états
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Samedi 10 mai 2008
Avec mon pote Jendive, nous nous commettons dans des spectacles d'un goût douteux et follement trash, et en plus, ça nous fait rire...

Nous avons décidé de remettre un projet sur pied. qui a peu de chance d'être joué dans les sacristies.
Notre nom de scène, Les Chocottes.
Le titre du pestacle : On vous l'emballe ?
Premier aperçu de l'horreur à venir, une version duo très perso de "The Lady is a Tramp"

 

 

La vie commence à 70 ans

Et pi tant pis si c’est sans les dents

Faut profiter pendant qu’il est temps

Le tout c’est d’éviter les crampes

 

Tiens en vla une qui f’rait bien mon affaire

Elle a plus d’heures de vol que ma grand-mère

Je vais lui faire un rentre dedans d’enfer

Pourvu qu’mamie m’colle pas une trempe

 

etc...

 

 


La maison ne recule devant rien...

par PRISE DE CHOU publié dans : Petites promos entre amis communauté : Les mots dans tous leurs états
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Vendredi 9 mai 2008

SIR NO SIR


15 MAI - 21 H - GIBUS
24 MAI - 14 H - MAISON DE LA RADIO
17 JUIN - 21 H - ABRACADABAR


QU'ON SE LE DISE...


Il est pas mignon, le batteur ?
c'est moi qui l'ai fait !

 

par PRISE DE CHOU publié dans : Petites promos entre amis
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